J’ai beaucoup aimé ma lecture de ce récit de deux vieilles femmes laissées derrière par leur tribu en temps de famine. Un petit récit de 130 pages qui m’a happé d’une couverture à l’autre. Une belle histoire de survie et de résilience.
Son récit m’a appris qu’il n’y a pas de limite – certainement pas l’âge – aux capacités d’un individu à accomplir ce que la vie exige de lui. (p. 13)
Le corps a besoin de nourriture, mais l’esprit a besoin de compagnie. (p. 72)
Non le chef le savait : un changement radical dans la direction de la tribu aurait été encore plus néfaste que la faim ; quand un groupe souffre de famine, les erreurs politiques ne peuvent qu’aggraver les désastres. (p. 95)
Seules dans le Grand Nord , Velma Wallis
