• Marées Noires de Luc Chartrand

    J’ai terminé Marées Noires hier dans la soirée. Ce thriller écoterroriste m’a intrigué du début à la fin.

    Au travers la nuée de personnages qu’on y trouve, il y a le héros/anti-héros Paul Carpentier. Cet ancien journaliste s’est terré à l’île d’Anticosti comme garde-chasse depuis le décès de sa femme. Sur la plage, il découvre une naufragée amnésique rejetée par la mer. Cela n’en prend pas plus à l’ancien journaliste pour mener l’enquête. C’est le point de départ pour une aventure rocambolesque à saveur politique.

    J’ai aimé ? Oui. Cette histoire m’a sortie de mon genre de lecture habituel.

    Je m’en voudrais de ne pas souligner que L’affaire Myosotis , avec Paul Carpentier comme personnage principal, a été parmi les nominés pour plusieurs prix et fut lauréat de 3 d’entre eux, dont le Prix Saint-Pâcome du roman policier en 2016.

    Marées Noires - Luc Chartrand
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  • SILQ

    J’arrive d’un séjour de trois jours dans la belle ville de Québec. J’y suis allée dans le cadre du Salon international du livre de Québec (SILQ). Mon Ti-Loup m’accompagnait et ce fut un pur bonheur.

    À notre arrivée le jeudi, un petit tour au SILQ pour un premier repérage de la salle et en profiter pour faire le Défi littéraire Complétez le titre… que j’ai gagné avec 151 points.

    Le vendredi : achats de quelques livres et autre Défi Littéraire sur les Classiques Canadiens ; gagnant encore avec 135 points.

    Mes achats de livres et rencontres d’auteurs :

    Le samedi, c’était au tour des Discussions Croisées . Voici la liste de celles que j’ai écoutées :

    • Eric-Emmanuel Schmitt et Yann Martel
    • Michel Tremblay et Michel Desautels
    • Marina Orsini et Adrien Rannaud
    • Carole Laure et Monique Proulx
    • Kim Thúy et Ruba Ghazal
    • Yvon Rivard, Marie-Célie Agnant et Larry Tremblay
    • Pierre Lemaitre et Philippe Manevy
    • Martin Michaud et GR Roussel

    Toutes de très belles rencontres. À l’an prochain maintenant !

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  • Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

    Cette série de Jussi Adler-Olsen date de 2011, et ce roman a été couronné de quelques prix littéraires scandinaves des plus prestigieux. Je débute la lecture de cette série du « Département V » seulement aujourd’hui, genre 25 ans et 11 enquêtes plus tard.

    Au début du roman, le Département V vient juste d’être créé et pour une première enquête, c’est toute une enquête. J’ose dire que sa résolution n’est pas gagnée. Le quoi de l’enquête est terrifiant, et j’ai une relation amour-haine avec cette histoire.

    J’ai aimé la détester pour deux raisons :

    • premièrement je n’ai pas aimé la construction du roman ; je le dis d’emblée : dès qu’il y a deux temporalités qui s’entrecroisent, je deviens royalement agacée
    • deuxièmement j’ai compris assez tôt qui était derrière cette disparition et pourquoi ; trop tôt, peut-être

    Le seul point qui a maintenu mon intérêt était de découvrir comment l’équipe s’y prendrait pour résoudre l’enquête. Pour ce qui est des deux personnages principaux, Carl Mørck et Assad, ils me sont devenus sympatiques au fil de ma lecture, mais ils ne l’étaient pas d’emblée j’avoue.

    Alors pour la suite de la série, je ne suis sûre de rien. Vais-je continuer à la lire ? Pas certain. Je compte feuilleter le tome 2 avant de me décider.

    Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

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  • Le quatrième de couverture nous amène dans une maternité. Entre nuits blanches et émerveillement, Rebecca se remémore un fragment de son passé : ses années d’étudiante à Londres, dans une classe du King’s College où Virginia Woolf a aussi étudié.

    Moi, qui ai lu quoi ? Quatre ou cinq fois Une chambre à soi ainsi que ses autres essais, romans et même des correspondances, je ne pouvais tout simplement pas passer à côté d’un roman dont la protagoniste principale est Virginia Woolf.

    Tout comme les livres de Woolf, ce roman m’a secoué. En voici un exemple parmi d’autres que j’ai marqué :

    Quant à lui, resté fidèle au poste, du moins pendant un temps, il a eu d’emblée quelques désaccords avec sa nouvelle collaboratrice, bien plus progressiste que la précédente qu’il a épousée. Au nombre des désaccords, l’enseignement des mathématiques, qu’il juge indadapté.

    « Pourquoi devrions-nous les enseigner aux femmes, avait-il grogné lorsque Miss Faithfull avait abordé le sujet devant son bureau, quand tout ce qui fait leur charme est qu’elles sont entièrement dépouvues de tout sens logique ? Pourquoi bousculer ces esprits innocents en leur imposant des leçons d’algèbre ? » Et il avait explosé de rire. (p. 43)

    Les souvenirs que l’autrice se remémore de ses années d’études en littérature au King’s College, plus spécifiquement ses lectures de l’oeuvre de Virginia Woolf, sont empreints d’empathie face à la femme autant qu’à l’écrivaine.

    Pour moi, ce roman est un bijou que je relirai sûrement.

    Ce que je vole à la nuit de Rebecca Benhamou

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  • Quel beau roman ! Un livre sur la vieillesse et l’alzheimer. Un livre de compassion et d’empathie. Un livre de bonté et de beauté. Un livre qui nous remue les émotions. Un livre à méditer…

    Quelques extraits :

    Tout le monde peut faire ça courir. Ça prend juste une paire de bons souliers, pis tu pars. Moi, j’les veux avec moi, les femmes. C’est pour elles que je cours. (p. 108)

    Y pourrait tous nous éliminer, Caro. Arriver un bon matin, pis : Goodbye Charlie ! On sert pas à grand-chose, les vieux, de toute façon… Mais moi, ça m’tente pas de mourir. Chus pas prête. (p. 181)

    Caro, faut que t’organise ta vie avec toi au milieu. Prends pas juste soin des autres. Pense à c’que tu voulais faire que t’as pas fait. Tout le monde peut faire ça un marathon. Ça t’prend juste une paire de bons souliers, pis tu pars. (p. 209)

    J’veux pas aller dans un home, Caro… C’est les enfants qui devraient prendre soin de leurs parents. Moi, je l’ai faite pour ma mère… (p. 217)

    Ce roman, La vieille qui court de Catherine St-Germain a été sélectionné pour le Prix littéraire France‑Québec 2026.

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  • L’autre enquête de Jørn Lier Horst

    La neuvième enquête de l’inspecteur Wisting m’a moins intéressée que les précédentes. C’est une question de goût personnel, mais une enquête croisée entre professionnel et amateur sur un forum Web m’a exaspérée plusieurs fois.

    Dans ce roman, Wisting prendra l’avion avec sa collègue pour se rendre en Espagne. Déjà, me promener d’un pays froid à un pays chaud c’était pas gagnant pour moi. Ma question était : pourquoi me sortir du froid et de la neige pour me transporter en Espagne au soleil et à la chaleur ? Non mais pourquoi ?

    Ces transitions ne me plaisaient pas. Surtout qu’ici, au Québec, le printemps n’arrive pas. Chaque jour de mars Dame nature nous a réservé des surprises. Alors me promener entre deux pays aux conditions météo différentes ressemblait trop à ce que je vis ces temps-ci. D’où mon irritation peut-être…

    J’ai eu un bon moment de lecture grâce à ma curiosité. Je voulais savoir qui de l’inspecteur Wisting ou des gens du forum trouverait l’indice qui les mènerait au coupable. Je reste peu convaincue de la finale.

    Je continuerai à lire les enquêtes de l’inspecteur Wisting, car j’aime le suivre comme un vieil ami et ses histoires sont tout de même étonnantes d’un roman à l’autre.

    L’autre enquête de Jørn Lier Horst.

    Couverture L'autre enquête
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