• Pêle-mêle

    J’ai beaucoup à souligner aujourd’hui :

    Mes lectures en cours sont intenses et demandent une bonne concentration. Je lis Toilettes pour femmes de Marilyn French dont je vous ai parlé le 8 mars dernier et Toutes les nuances de la nuit de Chris Whitaker.

    Couvertures des 2 livres.

    Les finalistes du Prix des Libraires 2026 dans la catégorie Roman | Nouvelles | Récit Québec sont :

    Le 13 janvier dernier la revue Les libraires présentait les 50 livres les plus vendus de 2025 .

    Les gagnants du prix Les Rendez-vous du premier roman sont pour le Québec Sébastien Dulude, auteur d’Amiante , et pour la France Claire Mathot, autrice de La saison du silence . Les deux lauréats prendront part au Festival du premier roman de Chambéry, du 28 au 31 mai 2026. C’était la 13ième édition de ce prix.

    Je vous invite à visionner sur YouTube l’entrevue que Michel Roberge a réalisé avec l’auteur de polars André Jacques dans le cadre de ses rencontres Quelques nuances… d’auteur-es de polars . Vous pourrez en profiter pour regarder les autres rencontres, il y en a plusieurs. Michel Roberge a aussi un blogue littéraire qui fête sa 9ième année aujourd’hui, si vous aimez les polars, vous pouvez découvrir ce blogue : Avis de lecture — Polars et Romans noirs, etc.

    Pour terminer, j’ai fait trois achats pour le mois de mars : le roman Sur les sentiers de Julie Jasmann, Les disparus de Wolfburg de Virginie Roy et Sans âme ni conscience , le dernier roman de Michael Connelly. Je lis Connelly depuis tellement d’années que je connais bien ses personnages principaux, et j’aime beaucoup suivre leur évolution d’un roman à l’autre. C’est comme un vieux chandail ou un pyjama dont on ne veut pas se défaire tellement il est confortable.

    Couvertures des 3 livres.
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  • Journée internationale des droits des femmes

    C’est aujourd’hui, 8 mars, que nous fêtons les revendications féminines à travers le temps comme le droit de vote, le droit à l’avortement, le droit à la non discrimination, le droit à l’équité salariale, etc. Ces célébrations mettent de l’avant la condition actuelle des femmes à travers le monde et permettent de mesurer à la fois les gains et les luttes qui restent à faire.

    Vous allez dire, quel rapport avec tes lectures ? J’y viens. Pour cette journée je débuterai le roman de Marilyn French , Toilettes pour femmes . Livre parmi tant sur la condition de la femme, ce roman paru en 1977 m’avait éveillée et profondément marquée. Fraîchement tatouée féministe, j’avais entrepris de le faire lire à ma fille qui était tout de même un peu jeune pour comprendre le chemin parcouru par les femmes avant nous.

    Le combat pour les droits des femmes n’est pas fini, et des romans comme celui de Marilyn French, née en 1929, nous rappelle d’où nous sommes parties, et qu’il ne faut surtout pas baisser les bras et continuer à revendiquer nos droits.

    Sur la 4ième de couverture, il est écrit : Toilettes pour femmes est un roman culte à redécouvrir… C’est en plein ce que je vais faire aujourd’hui : re-découvrir le roman de cette prestigieuse pionnière new-yorkaise.

    En passant, j’aimerai dire un grand merci à mon Ti-Loup pour son appui de tous les jours et dernièrement son aide à réaliser ce blogue. Il y a mis beaucoup d’heures, croyez-moi, et je l’apprécie énormément. Sans lui, ce site ne serait pas aussi beau.

    J’ajoute un merci également à tous ces hommes qui soutiennent leurs femmes dans leurs projets.

    Bonne journée internationale des droits des femmes !

    Couverture du livre.
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  • Garde Rapprochée

    J’ai lu Garde Rapprochée T.1 : Sauver Anna de Marie Paquet. Un moment de lecture plutôt calme et sans trop m’énerver. Puis je me suis mise à parler au personnage d’Anna pour qu’elle réagisse. Je lui disais notamment :

    • Anna, Anna, Anna !
    • Parle !
    • C’est le temps, go !
    • Réagis, Seigneur, réagis !
    • Non mais, tu fais quoi ?
    • Pourquoi ?

    Eh non, elle ne m’a pas répondu. Mais bon, ça me faisait du bien. Sérieux, les comportements d’Anna m’ont bien énervés et attisés ma curiosité, contribuant à tourner les pages pour voir jusqu’où ses choix la conduiraient. J’étais tellement captivée que j’ai terminé ma lecture dans le temps de le dire. Vivement le tome 2 avec Gwen maintenant.

    Couverture du livre.
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  • Une lecture tout en douceur

    J’ai parcouru Sous l’écorce d’Agnès Ledig. Une lecture qui fut douce et agréable pour moi.

    Elle y raconte ce qui l’a conduite à l’écriture : son enfance, ses parents, ses professeurs, et comme tout auteur j’imagine l’observation de ses semblables et de la nature, le tout conjugué aux bons et mauvais tours de la vie.

    Voici quelques passages qui ont retenu mon attention :

    La lecture est aussi intime que l’écriture, et la façon dont l’auteur offre un texte lui appartient de même que la façon dont le lecteur le reçoit. (p. 25)

    Je ne cesse de le répéter aujourd’hui : vous rêvez que vos enfants lisent ? Lisez ! Vous rêvez qu’ils écrivent ? Écrivez ! Vous rêvez qu’ils aiment la forêt ? Emmenez-les se promener ! (p. 32)

    Le roman est apparu comme une évidence. Je pouvais endosser le costume des personnages, leur faire dire, ressentir et vivre ce que je voulais pour servir mon discours, partager mes idées. (p. 39)

    Exprimer mes idées sur des thèmes de société, façonner des personnages pour les rendre messagers, chercher des lecteurs, les prendre par le coeur, leur permettre de s’identifier et de partager leurs émotions avec celles des protagonistes du livre. (p. 48)

    Elle fait aussi mention du texte de Daniel Pennac intitulé Les droits du lecteur, je vous invite à les découvrir si vous ne les connaissez pas. (p. 61)

    Les critiques où il est question d’ennui à propos de mes livres me peinent plus que les autres. Il suffisait d’arrêter et de passer à une autre lecture. Aucun auteur ne peut plaire à tout le monde, et aucun lecteur ne peut tout aimer. (p. 61)

    La dernière citation, je l’ai fait mienne il y a longtemps, c’est de cette façon que j’aborde mes lectures, un livre ne me plaît pas, ne trouve pas écho en moi, je le ferme et passe au suivant sans culpabilité. Il y a trop de livres et pas assez de temps pour tout lire.

    Sous l'écorce couverture
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  • Salon du livre en mars 2026

    En ce mois de mars, il y aura trois salons du livre :

    En plus du Salon du livre des Laurentides , l’Association des auteurs et autrices des Laurentides aura pendant tout le mois sa 1ère édition de Mars mois de la littérature des Laurentides .

    L’Association présentera une ribambelle d’activités : atelier de création de personnages, un autre de licornographie, plusieurs rencontres, des dédicaces, des causeries, et une conférence sur Agatha Christie présentée par l’auteur Maurice Jean .

    Le plus beau dans tout cela ? Les activités auront lieu un peu partout sur le territoire des Laurentides.

    Et moi ? La conférence sur Agatha Christie m’intéresse beaucoup. Oui, oui, je sais, je prêche pour ma paroisse.

    Et vous, avez-vous des activités de prévues ?

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  • Retour sur ma lecture

    Groenland ; le pays qui n’était pas à vendre de Mo Malø est un court roman de 175 pages, qui m’a pris environ une heure trente à lire.

    J’ai bien aimé cette lecture malgré le fait qu’il y avait beaucoup de notes de bas de pages qui ont ralenti mon rythme de lecture. De plus, j’étais curieuse de connaître ces références, alors je les lisais.

    C’est dans ces notes de bas de pages que j’ai appris que le nom du Groenland en kalaallisut (langue du Groenland) est Kalaallit Nunaat, et aussi que le créateur du PHP, à l’origine des grands sites web actuels, y compris les réseaux sociaux tels que Facebook est Rasmus Lerdorf . J’aime ça quand un roman m’enseigne sur des sujets que je ne connais pas… comme quoi on en apprend tous les jours, même en lisant.

    — Pyrrhus ?

    — Quand les sacrifices consentis pour l’emporter dépassent de loin les bénéfices du triomphe. p. 74

    Tu ignores qui est ton ami et qui est ton ennemi jusqu’à ce que la glace sous tes pieds se brise. p. 121

    Comme le disait Sun Tzu dans son Art de la guerre, le but ultime d’un conflit n’était-il pas de soumettre l’ennemi sans combat, lui laissant le soin de se saborder ? p. 137

    L’avez-vous lu ?

    Couverture du livre.
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